Posté le 03.07.2008 par professeur
La maison de la haine a été surnommée du hantise, on se rappelle ici sartre, mais un surnom doit être plus court-pour durer et c'est bien éxégére aussi, comme humour, car si vous criez en maniére de protection quand le titre sur afficher, vous crierez en maniére de regret quand parait fin ou " the end " et vous crierez encore plus quand paraitra " fin et centiéme " the end " de regret toujours.
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Posté le 03.07.2008 par professeur
Son idealisme étonne autant notre public que la nature , philosophie de s'émouvoir qu'on prend pareillement, j'ai vu hier un auditoire sceptique s'émouvopir en peinture d'âmes, étude de moeurs d'un gros verisme qui s'éléve et s'épanouit en large enseignement, on n'était pas si puis de la vérité et ne cherchant pas cette lumiére, l'auteur social et et moral, est plus vivant que ne le fût l'écrivain même quand il était vivant.
L'inégale, présque antipathique mais irrésistible l'intépréte les phrases psychologiques de son personnage avec une remarquable sincérité et...notament dans la scéne, un humour stylisé qui nous a fait aux multiples talents, son partenaire est un des plus vrais comédiens du cinéma.
leur collaboration honore cette scene important et s'amplifie sous la direction precise d'un grand maître.
Posté le 03.07.2008 par professeur
Je pense qu'il ravirait plus d'un peintre, la vérité des machines y est stylisée par la peinture et la geométrie successive du mouvement, d'une hautement artistique.
le curiex est qu'on montrer aussitôt aprés les reproductions de toiles et statues cubistes, le cubisme est erreur, ou, ce qui est beaucoup plus grave, une verité avortée, le cinéma indique souvent ce que le cubisme aurait pu être, mais peu de gens songent à ces choses là.
Il serait bon que les êtres bizarres-qui se consacrent à ces choses là, allassent voir ces lieux et cherchassent l'enseignement qu'on trouvera dans l'un ou l'autre ou dans tous les cinéma.
Posté le 03.07.2008 par professeur
La dangereuse methode communement employée pour nos films dits " de propagande " n'est pas trop cruelle à cet essai d'impréssionisme cinematographique evidement le symbole, le moral et la morale de cette histoire pouvaient gagner plus de style et plus de largeur d'idées, mais de tels résultats feraient d'un film un phénoméne-du moins pas dans le sens qu'il faudrait, on a plaisir de voir certains acteurs, si à l'aise et si photographique dans son personnage, sa creation, de symphonie, avait déja prouvé serieusement l'intérêt qu'il y aurait, pour lui et pour nous, à une juste utilisation de sa " personnalité muette ", sur la scéne voilà qui est fait, aprés beaucoup de scenes désolantes où il parut aussi libre de soi qu'un galerien en corvée être un intérné dangereux, on peut croire qu'on laissera être lui-même, les tentatives en ce sens n'ont qu'a y gagner.
Posté le 30.06.2008 par professeur
Ce grand ami triste aux yeux de gazelle touchée par le plomb tenait dans son regard les plus pâles orchidées du monde, mais combien peu y savaient lire....
Ses réparties où le non-chalance , la mélancolie et la vivacité se cédaient brusquement la place faisant penser à des feuilles mortes au vent d'automne sur les bancs de piérre, un silencieux et magnifique sourire, inscrivait sans cesse à ses lévres l'étérnelle curée de ses illusions.
Il promenait sa tristésse comme le bouleau argenté proméne son front sur le néant et dans ses bras il semblait toujours tenir une princesse morte.
....et voila qu'il est retourné à la source de la séptiéme muse, si jeune venue, ne pleure pas, elle, puisque, coeur, il lui laisse sous ses rêves fixés dans de magnifiques rubans, elle les déroule et sourit.
Posté le 30.06.2008 par professeur
Ce grand ami triste aux yeux de gazelle touchée par le plomb tenait dans son regard les plus pâles orchidées du monde, mais combien peu y savaient lire....
Ses réparties où le non-chalance , la mélancolie et la vivacité se cédaient brusquement la place faisant penser à des feuilles mortes au vent d'automne sur les bancs de piérre, un silencieux et magnifique sourire, inscrivait sans cesse à ses lévres l'étérnelle curée de ses illusions.
Il promenait sa tristésse comme le bouleau argenté proméne son front sur le néant et dans ses bras il semblait toujours tenir une princesse morte.
....et voila qu'il est retourné à la source de la séptiéme muse, si jeune venue, ne pleure pas, elle, puisque, coeur, il lui laisse sous ses rêves fixés dans de magnifiques rubans, elle les déroule et sourit.
Posté le 30.06.2008 par professeur
Il n'ya pas au theatre qu'un violon solo trés acclamable et des vues mal colorées où un ânon si bien changé de fagots fait pendant à la cathédrale, il ya aussi le realisateur au fond de la coupe.
Tout le drame part d'une tasse de café et du sucre qu'elle contient, an aurait appelé la scéne dans la tasse, mais c'est moins poetique, et aussi plus franc pour ne pas bouleverser aussi grossiérement l'ordre et le sens des scénes, coupé, rompu interrompu, trop fini et pas fini, la scéne aussi modifiée laisse pourtant l'impréssion vivifiante qu'il est, au theatre, des gens osent parler et penser.
Posté le 28.06.2008 par professeur
Monsieur,
Vous voyez bien, Monsieur, que je m'écarte fort du chemin qu'on suit d'ordinaire en pareille rencontre, et que le sonnet que je vous envoie n'est rien moins qu'une consolation. Mais j'ai cru qu'il fallait en user de la sorte avec vous, et que c'est consoler un philosophe que de lui justifier ses larmes, et de mettre sa douleur en liberté. Si je n'ai pas trouvé d'assez fortes raisons pour affranchir votre tendresse des sévères leçons de la philosophie, et pour vous obliger à pleurer sans contrainte, il en faut accuser le peu d'éloquence d'un homme qui ne saurait persuader ce qu'il sait si bien faire.
Brisez les tristes fers du honteux esclavage
Où vous tient du péché le commerce odieux,
Et venez recevoir le glorieux servage
Que vous tendent les mains de la Reine des Cieux.
L'un sur vous à vos sens donne pleine victoire,
L'autre sur vos désirs vous fait régner en rois;
L'un vous tire aux Enfers et l'autre dans la gloire.
Hélas! peut-on, Mortels, balancer sur ce choix?
signé : moi
Posté le 28.06.2008 par professeur
Il ne s'agit pas d'une simple refonte de l'éxpréssion littéraire, c'est à la littérature elle-même à laquelle on réclame des comptes, quels sont ses fondements, à quelle vérité peut-elle prétendre ?
Bien-entendu dans le même temps, beaucoup écrivaient encore des poémes, le roman réaliste consérvait ses lecteurs, le theatre traditionnel affichait complet, les avant-gardes s'éffondrant avec les illusions politiques, certains firent comme s'il ne s'était rien passé, d'autres se murent dans le silence, d'autres encore suivent voie de la modérnité, le symptôme d'une inquiétude authentique quant à la validité de nos langages.
Si la poésie signifie d'abord re-flexion de la langue sur elle-même, il est facile de comprendre, la place primordiale qui lui revient dans la démarche des contemporains, qui tout en travaillant dans le genre établi n'en accordent pas à certaines oeuvres un rôle majeur, irriguer en quelque sorte l'écriture au moyen d'un langage en quête de sa propre souverainté, ou à présque définir l'ésprit du mythe.
Il faut bien le dire, la notion de mythe prête à bien des confusions , l'appréhender en tant que récit fondateur d'une communauté nous situe d'emblée à l'éxtérieur de celle-ci, et nous risquons vite de jeter sur elle un regard dominateur, la traduction de mythe par fable nous rend de même complice de la dépréciation du mythe par le discours philosophique, il n'est plus qu'un auxilliare didactique de la raison.
Il éxiste deux attitudes face au mythe, celle qui consiste à le considérer tout au plus comme un objet d'étude, un ornement de réthorique, la référence obligée des humanités, un signe de distiction sociale, et celle qui voit en lui une parole, une connaissance vive, c'est bien là la refonte de l'éxpréssion littéraire.
Posté le 28.06.2008 par professeur
La position qui oblige l'homme modérne à quitter le térrain ou pseudo-rationnalité où les sciences et la téchnologie le confinent, font que le texte et la poésie en sont les premiéres paroles, il importe de dire le reel, non comme un univers dont il faut se rendre maitre et possésseur, mais comme un éspace qui nous habite autant que nous l'habitons.
La parole, l'éxpérience poétique retrouvent leur sens originel, faire de nous les acteurs de notre propre "moi" dont le mystére nous emeut, nous éffraie, appelle une connaissance bien au-delà des discours.
Si nous sommes dans le monde ou le temps de l'imaginaire, on évoque à son propos, fort justement, une parole singuliére oeuvrant choses, êtres, paysages à eux-mêmes au cours d'une fête où les limites restent en suspens, où les régnes humain, animal et végétal s'échangent continuellement, dialogue retrouvé, réappropriation du cosmos dont les élements ne se tiennent plus séparés.
Une telle ambition éxcéde les potentialités de la poésie et pourrait-on dire de la littérature, les recours à la nouvelle, au roman offrent autres possibilités de porter plus loin le message poétique grace à la fiction, où on est frappés par la force et l'ambivalence sereine de certaines oeuvres, la parole du mythe n'a que faire des contradictions du discours ordinaire, et le pérsonnage se dévêt de ses pelures, il prend le risque de la métamorphose.