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Les contingences ideologiques et littéraire sont devenues désormais source de réflexion . commentez
Catégorie :
Blog Littérature
Date de création :
22.03.2008
Dernière mise à jour :
23.07.2009

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L'art et l'actualité

Publié le 23/07/2009 à 15:31 par professeur
Quand on parle de l'actualité d'une oeuvre littéraire , de ses rapports avec les problèmes brûlants de notre temps, il n'est pas rare d'entendre dire qu'il existe divers types d'écrivains, les uns suivent les événements de prés, puisant leurs thèmes dans la réalité ambiante, les autres réunissent longtemps leur et pour reproduire la réalité il leur faut une certaine distance de leur sujet, on ajoute qu'au premier type appartiennent les auteurs pour ainsi dire de deuxième ordre, les journalistes, tandis que de véritables écrivains appartiennent à la seconde catégorie, ainsi, il faut toujours choisir en quelque sorte entre deux voies ou bien réagir efficacement à une question du jour,écrire un ouvrage d'actualité, donc le principal mérite serait une idée juste et formule à temps, ou bien renonçant à cela, créer, sans se presser une oeuvre authentiquement littéraires, exprimant certes, une idée mais sans rapport avec l'actualité, avec ce qui préoccupe aujourd'hui mener des millions d'hommes.
Certaines prétendent même que ce delirium n'existe pas et estiment que l'actualité ne nuit nullement à la valeur littéraire de l'oeuvre.



--

Le poéte

Publié le 23/07/2009 à 15:30 par professeur
Quand le poète donne le nom à son oeuvre, celui de la durée de son écriture, " en quinze ans " c'est sec, mais ça plait, cela fait songer à un compte rendu et ça plait, cela fait songer à un compte rendu et ça plait aussi, en somme qu'est ce qu'un recueil et de poèmes sélectionnés dans tout ce que le poète a écrit en quinze ans d'activité poétique sinon son compte rendu aux lecteurs ? À ceux qui ayant suivi d'assez prés sa production, peuvent remarquer ce qu'il a inclus dans son recueil et ce qu'il n'y a pas inclus, à ceux aussi qui l'ayant lu au hasard des parutions et des époques différentes sont à même de découvrir ici, pour la première fois sa personnalité.
Donc, quarante ans de vie et quinze de poésie, l'auteur fait sélectionner des vers parus dans plusieurs de ses recueils successifs, plus neutres dans, de longs poèmes et dit au lecteur : voilà ce que j'ai fait, tel fût mon chemin, telle fût ma quête.
Un choix ? Assurément a sacrifié plus d'une oeuvre récente ou ancienne à lire ce volume, on n'a cessé de se surprendre à penser qu'il manque ici et la, quelque textes qui me sont restés en mémoire et qu'on a aimé y trouver.
Parvenu à la dernière page, on pense toutefois que c'est seulement de légères frustrations, et c'est la règle pour toute édition d'oeuvres choisies, où est le choix si le poète n'a rien mis en réserve, si tout ce qui pourrait remonter dans la mémoire du lecteur est là sous ses yeux ? Que reste-t-il ailleurs, dans ce cas ? Ce n'est plus un choix, ce sont ses oeuvres complètes.

Du Jazz

Publié le 23/07/2009 à 15:28 par professeur
Dans les déssertations d'un critique, une chose préoccupait particulièrement, ayant un jour évoqué les chants de travail des noirs, qui ont servi, avec les spirituals de fondation au jazz, imperceptiblement, passa à des parallèles, chanta plusieurs chansons, dont certaines sont célèbres et puis soudain, il parla de la conscience sociale des africains chez qui le personnel et le social sont inséparables et tout aussi imprompts, mais fort logiquement, il passa à des considérations sur un phénomène analogue, il s'agissait de la conscience sociale qui ne s'était pas encore grâce à dieu, repliée sur son ' moi ' venant de cet homme de jazz, swinguant un refrain et pendant des instants d'excitation, riait avec des accents de ' septième de dominante avec résolution ' d'un rire emprunté, affecte, formé au possible, cet intellectuel parfait arborant devant des inconnus un superbe snobisme, avait l"âme d"un gars de la campagne, et donc il ne faut pas craindre qu'elle soit perdue, si elle existe , elle existe, un point c'est tout, on ne peut pas l'inventer on décida ainsi pour un violon d'Ingres à lieu ,tout s'émerveillait de voir combien le monde de ces notions et de ces pensées s'était compliqué et combien de ce fait il s"était ennobli.

Lyrisme psychologique

Publié le 23/07/2009 à 15:26 par professeur
Chacun des écrivains suit sa propre voie pour joindre la vérité ce qui prouve une de plus qu'il n'est d'autres moyens d'attendre celle-ci que d'égaliser démocratiquement toutes les approches si variées soient elles et de laisser évoluer en toute liberté les styles les plus dissemblables pour ce qui est de la quête thématique, esthétique et linguistique, les récits en présentatnt aujourd'hui une grande vérité, la nouvelle parabole en constitue l'un des axes, les plus remarquables sur ce plan, se sont les oeuvres des écrivains qui y cernent nettement et explorent certains modèles de comportement bien concrets qui se sont forgés au cours des dernières années.
Un autre courant, fort différent du précédent, le récit lyrico psychologique où se distingue un écrivain aussi fécond qu'intéressant, chez qui se marient avec bonheur les accents eéligiaques et intimistes de la prose avec le style concis incesif de la prose, qui dépens avec une bonté sincère ses héros honnêtes et intègres, il est même sentimental parfois dans le bon sens du terme, mais l'écrivain se montrera implacable s'il s'agit de bureaucrates, de personnage, oisifs et cynique imbus de leur pouvoir, chacun de ses récits est une analyse muticuleuse des conditions sociales qui empêchent les hommes dignes de s'affirmer pleinement mais présentent un terrain favorable pour ceux qui mènent une existence parasitaire dans le domaine du social et spirituel.

Modus vivendi

Publié le 23/07/2009 à 15:24 par professeur
Pour peu que l'on mérite sur la filiation des époques, l'on en vient au problème des liens entre les générations dans la société contemporaine, il semblerait que traditionnellement les relations parents enfants sont de la compétence du roman et les investigations poussées dont elles font l'objet ne concernent que ce genre " majeur', toutefois, le récit aurait aussi son mot à dire, il cherche a cerner le phénomène, à dégager les noeuds douteux, les conditions, et les désaccords, avec les véteèrants de notre prose, ou le modus vivendi, le pragmatisme et le cynisme qui contaminent les âmes, bref comme on disait jadis " audiatur et altera pars : " dans la vie sociale, semblable attitude respectueuse envers ' l'autre partie ' est la condition indispensable d'une " glasnost " authentique , pour ce qui est de la création littéraire, elle est le gage d'une vraie réussite artistique de l'oeuvre.
Certains maîtres du récit confèrent à leur investigations littéraire de la réalité une ampleur historique bien visible, et ont en depuis longtemps un penchant pour des cycles de récits qui formaient ensemble un tableau cohérents de vaste envergure, ces romans constitués de récits autonomes, sont régis par une logique esthétique intérieur, a travers les liens, qui unissent les récits, transposant les rapports des diverses époques et événements de l'histoire.



La vallée

Publié le 09/07/2008 à 12:00 par professeur
La vallée
La terre n'est qu'écorchure, plaie vive offérte à toutes les douleurs, a se demander comment survivent les villages ensérrés dans ses profondes crevasses, hormis le fleuve où roulent les gérmes du mal, où l'habitant n'a d'autres horizons que ce maquis de funéraires et d'orniéres grunuleuses pellicule antaillée de lézardes, labyrinthes au sol gercé par les mois de fournaise d'été, gouffre de boue dés l'heure ou flagellent les premieres pluies d'hiver, néant blafard où vont se perdre, depuis que le monde est monde, les chiméres des vivants et les cendres des morts, et le matin, en descendant vers les puits, vers les quelques sources encore vierges de l'ésprit de révolte, les femmes, chantent l'inéxorable enchainement de vengeances et de haines qui vouent le pays aux forces des ténébres.

Le penseur

Publié le 09/07/2008 à 12:00 par professeur
Le penseur
L'oeuvre du penseur est trés intéréssante parce qu'elle suggére , qu'elle réalise, un dramaturge de cette valeur douée si précisément pour la nétteté voire l'âpreté et la synthése, ne peut qu'être que le bienvenu au théatre; je suppose qu'il est aussi honoré d'une demande de scénario que d'une commande de pièce; ou si vous préferiez; qu'il éstime et réspecte le théatre car l'usage des auteurs dramatiques ou littéraires venus à l'avant de l'écran se bornent à nous réserver leurs fonds de tiroir; oeuvres de jeunesse; manqués; drames; pour banlieu; etc.... qui ont fortement contibué à la dépréciation du théatre; l'écrivain-penseur n'est pas de ceux là, son thème est aussi cinématographique entre tous; mais je ne trouve pas qu'il l'ait noté dans l'harmonie éxacte qu'il fallait; l'éssentiel est qu'il ait pris contact avec la photogénie; ne se trompe pas sur cet art difficile et lui déstine quelqu'unes de ses prochaines imaginations.
la part du penseur-metteur en scène est mieux équilibré; le metteur des oeuvres a mis au point semble-t-il; sa pérsonnalité; de la mesure et de la force; un mouvement sans brutalité, du relief; telles sont les meilleurs d'entre ses qualités; c'est plus qu'il n'en faut pour éxécuter une bonne oeuvre; ou pour transformer en bonne scéne un scénario; inégal et curieux; on aimera surtout; je pense une vigueur chaude des couleurs et des lumiéres de la scéne.

Riviére des contes

Publié le 09/07/2008 à 12:00 par professeur
Riviére des contes
Quelquefois le maître qui apaise n'a pas assez de prières pour ramener la paix dans l'ésprit de celui que torturent les visites nocturnes des rois du mal, alors il lui dit " donne forme à ton cauchemar, bâtit-le de pierre, de terre, de couleur, qu'on le voie de partout, jette-le à la face du ciel pour que se taisent enfin les forces de la terre ! de loin en loin, sur les bérges de la riviére, le voyageur rencontre ces hallucinations ainsi pétrifiées et le mauvais rêve, à son tour, investit son âme.
Tandis que l'autre, le premier ensorcelé enfin libéré des malifices, s'abondonne à la bienfaisante torpeur du sommeil d'étérnité, où la légende va se perdre comme toutes les autres dans la riviére de l'imagination qui elle même se perd dans un fleuve, puis dans un autre fleuve, puis dans un autre fleuve, avant d'atteindre une mer lointaine que les gens appellent " l'océan où se jette la riviére des contes ".

Chef d'oeuvre

Publié le 09/07/2008 à 12:00 par professeur
Chef d'oeuvre
C'est un chef d'oeuvre ? oui, mais quelqu'un-qui sûrement en fabriquait aussi ?- s'écraia naguére : " seigneur préservez-vous des chefs d'oeuvres " que dirais-je de plus ? je dirai, avec toute l'amére joie dans un cri que l'on n'entendra pas " seigneur, seigneur préservez de voir des chefs d'oeuvres où il n'y en a pas ! préservez-vous d'en faire, d'en échafauder, d'en voler ".
le film aux belles lumiéres cigla cuissament notre cinéma neurasthénique mais cela se passait au temps du déluge depuis les metteurs en scéne ont gagné du terrain dans ce mouvement , paysage de l'écran à illusion, rien n'y fait, pour les spéctateurs un certain film est tout le cinéma, et ce dernier a engendré d'autres films et d'où sont nés d'autres, et ce dernier a engendré des centaines de petits marchands de films et celui-ci reproduit à l'infini sous autres courts métrages qui pleuvent sur le pauvre monde en confettis bicolores et pérpetuels.

Metenpsychose

Publié le 09/07/2008 à 12:00 par professeur
Metenpsychose
J'ai pensé et dit que c'est oeuvre , et les vers n'étaient pas pérsonnels, je crois que les oeuvres le seront davantages si elles étaient plus sincéres, l'activité artistique d'un poéte s'annonce sous le meilleur jour, il a des idées, de l'élan, du goût même, et s'il est un peu plus sévére pour la réalisation, nous pouvons attendre de lui des choses éxcellentes, et si l'on demandait un scénario, je crois qu'il nous donnerait quelque chose de cette veine-là, reincarnation ? metenpsychose ? transmission de l'âme ? la vie est une et l'éxigence humaine est font le grand rythme comme l'écho fragmentaire et multiple d'un son initial qui a commencé on ne sait pas quand, ainsi il nous arrive de continuer une conversation commencée il ya trés longtemps et chaque déstin s'accomplit fatalement dans un siecle ou dans d'autres, ne nous égarons pas dans ce merveilleux abime philosophique et savourons le goût violent qu'il donne à l'oeuvre.
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